15 mai 2007
Mon caddie et moi
Hier je suis allée faire mes courses à Car**four, entrée dans le parking à 18h45, sortie du parking à 21h30. J’adoooore faire mes courses. Non parce que quitte à dépenser de l’argent dans des choses super intéressantes genre mouchoirs ou produit vaisselle, autant que ça se fasse avec plaisir. Condition sine qua non, être seule, personne pour m’emmerder ou me dire de me presser. Je fais absolument tous les rayons, même jardinage alors que je n’ai pas de jardin.
Sur ma liste : changer ampoule chambre. Rayon bricolage :
- Oh P*tain ! C’est quoi tout ça, je veux juste une ampoule moi. (téléphone à mon chéri qui rappelons-le est en train de bosser à 120km) Euh dis-donc, je dois prendre quel numéro pour l’ampoule ? Et je dois prendre avec le truc qui se visse ou le truc qui s’enfonce ? Hein ? Baïonnette ? M’en fous c’est toi qui vas l’installer.
Rayon fourniture scolaire (rien sur la liste) :
- Ouah y a des nouveaux feutres Reyn*lds qui ne tachent pas
- Et que vas-tu faire avec des feutres ?
- C’est pas pour moi c’est pour quand les petits vont venir à la maison
(oui je discute avec moi-même quand je fais les courses)
Sur la liste : les mêmes champignons que d’habitude. Rayon conserves :
- Ouah y a une nouvelle marque, et des grandes boites et des petites boites et des moins chers…
Après un quart d’heure de contemplation, je repars avec 3 boites de ma marque habituelle.
Rayon crème pour le visage :
- Oh les biiiiiiiiiiiiiiiiiip, ils font quoi à ma place ? Les anti-rides c’est en haut, les démaq sont à remettre à gauche, les hydratants de jour ici, les concurrents ils dégagent...
Je sais c’est nul mais je ne supporte pas que mes produits soient pas en place, demain première heure j’envoie un mail au responsable.
Rayon dentifrice s’il y a une acheteuse hésitante.
Je fais semblant de regarder très attentivement mon rayon. Je prends un de mes dentifrices, je lis derrière (texte que je connais par cœur vu que c’est moi qui l’ai écrit), je le repose. J’hésite un coup, puis je prends 4 paquets en murmurant ‘excellent celui-là’. Et je m’en vais. Je me retourne un peu plus loin ‘yesss ! elle en a pris deux, c’est bon pour ma prime de fin d’année ça’. Et je retourne poser les 4 paquets parce que je les ai à l’œil au travail.
Rayon pates :
2 de là, 1 paquet de ça, ah tiens ça fait longtemps que je n’ai pas pris celles-là…4 kilos de pates en tout. Je suis prête à tenir un siège. J’ai juste oublié, comme à chaque fois, que j’en ai acheté autant la fois d’avant et que je n’en ai pas consommé la moitié. Chez moi j’ai un placard avec que des pates, de quoi installer un étal au marché.
Rayon chocolat :
J’ai pris 4 kilos je dois prendre 4 plaques de chocolat. J’ai une logique imparable quand je fais mes courses.
